Valérie Descamps, organisatrice

photo Valérie DescampsParce que le Bien-être est essentiel à nos yeux... Valérie Descamps organise, pour notre plus grand plaisir, le 2me "Salon Essentiel". Ces 21 et 22 mars 2009, au Palais des Congrès de Liège, on pourra découvrir plus de 60 exposants et suivre des ateliers, des conférences, des démonstrations... mais encore, se faire masser, se faire chouchouter, se faire dorloter!

Valérie, c'est une fille naturelle avec beaucoup de tact et de délicatesse. Esthéticienne de métier, elle a voulu concrétiser une envie de rassembler au même endroit le plus de techniques possibles pour "aller mieux".

"L'idée m'est venue en aidant une amie qui organisait un salon (dans un domaine tout à fait différent). D’autre part, j’étais en recherche de "techniques" pour aller mieux. Je souffrais de migraines épouvantables et je n’avais pas envie de ce que la médecine traditionnelle me proposait, c'est-à-dire de me droguer... Donc, j’ai commencé à chercher et je me suis rendue compte que lorsqu’on cherche sans trop savoir quoi, c’est difficile ! Et à un moment, les deux idées (la recherche du salon et l’idée du bien-être) se sont rencontrées".

Quelle est ta formation?

"J’ai d’abord fait un graduat en tourisme, mais j’ai fort peu travaillé dans ce secteur. Je me suis plutôt investie dans l’organisation d’événements (genre Foires d’Antiquité) et principalement dans des structures qui organisaient des événements (Hall des Foires et Palais des Congrès de Liège). Et puis j’ai fait l’esthétique en cours du soir".

C’est la deuxième année que tu organises le salon. Est-ce qu’il y a des nouveautés?

"La grosse différence, c’est que le succès du salon de 2008 m’a donné une certaine crédibilité et a fait surtout que de plus grosses boîtes s’intéressent au salon de 2009. Ce sont surtout des personnes de "plus grosses structures". En 2008, nous avions 43 exposants, cette année ils sont plus de 60. Les conférences sont moins nombreuses pour permettre aux visiteurs de prendre le temps de s’arrêter à leurs aises aux stands des exposants. J’ai aussi cherché à ce que cela soit très éclectique! Et donc, il y aura deux conférences par heure et elles seront données autant par des médecins que des nutrithérapeutes, des sophrologues et d’autres professionnels du bien-être. Il y aura aussi des ateliers pratiques comme la sophrologie, le massage cranien, le tai chi... et un podium où des animations ponctuelles seront proposées tout au long des deux journées. Je dois dire que je suis très contente car Tina Russillo, qui parlera des huiles essentielles, a inventé une ambiance olfactive spécifique pour le salon Essentiel!".

Tu continueras le salon Essentiel dans les prochaines années?

"Oh oui! C'est motivant, et on a été contacté par d’encore plus grosses structures pour envisager des partenariats en 2010. Mais c’est encore à l’état de projet..."

Et tu vas développer d’avantage le concept?

"Oui mais pas le modifier en profondeur! Je ne veux pas que ça devienne un salon avec uniquement de grosses enseignes et de petits praticiens cachés dans un coin ! J’ai envie que ça reste quelque chose de proximité".

Comme le dit le nom "Salon Essentiel", l’important pour toi, c’est d’avoir des indépendants qui s’occupent du bien-être des gens?

"...Des indépendants ou des firmes mais je n’ai pas envie que ça soit du "commercial" ou du "publicitaire".

photo Valérie DescampsContrairement à l'année passée où tu étais seule, tu as eu de l'aide?

"Oui, j'étais seule pour tout organiser... et je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont aidée à faire que le salon 2008 se concrétise! Cette année, c'est un peu différent, nous sommes 3 à tout organiser : Carine Huppermann (consultante en bien-être) qui s'intéresse au développement personnel depuis longtemps, et Philippe Crenier, qui est aussi organisateur de l’Urban Tour".

Tu exerces toujours ton métier?

"Oui, je suis esthéticienne. Pour le moment, je jongle avec les deux fonctions. Et en dehors de la période du salon, j’aide aussi mon compagnon qui tient un restaurant à Poulseur*".

Dans dix ans, Valérie, tu te vois où?

"Je me vois au Brésil! (rires) Euh, dans dix ans, je me vois de toutes façons active avec un salon Essentiel -- et de la manière dont il aura évolué -- parce que je pense que le bien-être, on ne fait que commencer à s’y intéresser! Le bien-être, c’est aussi revoir nos valeurs, revoir notre alimentation, les énergies durables... enfin tout ça fait partie du bien-être. Et il reste beaucoup de choses à développer et à promouvoir".