Ça commence fort avec Dominique Vandenberghe.
On vient voir une sensitive coach et on trouve une femme angéologue douée d'une sensibilité à fleur de peau. De quoi on vous parle? De la communication avec les anges. Oui, oui! Ce n'est pas une question de mode, c'est une question d'ouverture sur soi, d'ouverture sur les autres, d'ouverture sur le monde. Nul n'a besoin d'être scientifique pour reconnaître, aujourd'hui, qu'il existe un monde parallèle. A chacun sa croyance, mais celle-ci mérite qu'on s'y attarde un instant. Parce qu'elle nous fait grandir, parce qu'elle nous rend bon, parce qu'elle nous apporte du réconfort... et qu'on peut se dire après "non, je ne suis pas seul(e)".
C'est dans son cabinet d'Overijse, près de Bruxelles, que nous avons rencontré cette femme toute simple. On ne ressort pas indemne d'une rencontre avec Dominique... et avec nos propres guides! Promis!
Quel est votre métier ?
"J’ai la capacité de pouvoir communiquer avec les anges et uniquement eux! Je n’ai pas accès aux esprits, aux âmes des décédés, aux esprits frappeurs ou autre... Si j’ai demandé de passer réellement aux anges, ce n’est pas par snobisme, c’est pour que les messages que je vais transmettre aux gens soient justes, en fonction de ce dont ils ont besoin. Un esprit n’a pas la vue d’en-haut. Je dis toujours que c’est comme un avion qui voit la Terre, il voit tous les obstacles, tous les chemins, et il peut guider plus facilement qu’un esprit encore trop proche de la Terre et qui serait encore dans ses peurs ou ses colères (parce qu’il n’est pas nettoyé afin de retourner vers la Lumière).
Ceci est un choix personnel que la majorité des gens ne font pas... Et pourquoi j’en ai fait le choix ? Parce que j’ai un jour transmis un message à quelqu’un et c’était un esprit qui ne racontait pas de méchanceté mais c’était ironique et cynique. Ce n’était pas quelque chose qui pouvait aider la personne qui posait des questions. Elle n’avait pas réellement de réponse à sa question ! Un esprit n’est pas pur -pas qu’il ne peut pas le devenir-, mais il n’a pas encore cette hauteur, il n’a pas encore cet amour de lui-même et n’est pas redevenu l’être de Lumière qu’il était. De ma part, c’était une demande précise de pouvoir transmettre des messages dont je serais sûre à 100% que ça venait des guides de la personne sans devoir me poser à chaque fois la question... parce que c’est excessivement épuisant, ça prend de l’énergie ! Le Channel qui est autour de moi, qui est une espèce de tour de lumière, de cristal qui me protège, et surtout qui protège les personnes qui vont recevoir les messages. En fait, ce n’est pas moi que ça protège, c’est le message en lui-même ! Ce sont les guides de la personne qui répondent à la question et, qui mieux que ces anges gardiens qui sont 24 heures avec nous, peuvent répondre à ces questions ? Si on me pose une question précise, c’est pour aider dans la matière. Alors quelle est la différence entre les messages entre un Channel et un médium ? Le médium a souvent ce côté où ça lui demande un effort... et il ne peut pas toujours savoir qui il va avoir en message parce que les esprits sont capables de se faire passer pour quelqu’un d’autre. À ce moment-là, il faut être capable de détecter que ce n’est pas Jésus qui répond mais l’esprit frappeur du coin ! C’est pratiquement impossible à savoir ! Le médium va, sans le vouloir parce que c’est inconscient, interpréter que s’il voit un symbole de bateau c’est un voyage. Mais ce n’est peut-être pas ça ! Le symbole est transmis pour la personne et pas en fonction des symboles du médium. Je n’ai pas besoin d’interpréter parce que l’énergie passe à travers le Channel, pas à travers moi, et ça se transforme en moi sans que j’ai besoin de faire d’efforts".
Qu’est-ce qui vous a amenée à faire ce métier ?
"À l’époque, j’étais chef de projet informatique à Québec. La première étape, c’est une dame qui m’a dit que j’avais des dons de guérison. Je me suis faite initier au reiki... par hasard, parce que j’avais un maître reiki à deux cents mètres qui m’avait dit qu’il m’initierait gratuitement parce que mes dons étaient importants et que je devais les développer ! Quand je suis revenue en Belgique, j’ai suivi un stage qui me permettrait de passer au stade "shamballa".
Et un enseignant m’a remis un message de mes guides qui disait que mon prénom, que je n’aimais pas du tout, me convenait très bien ! Par après, je n’ai pas dit "je veux" ou "j’aimerais bien" recevoir des messages mais "demain, je reçois". C’est quelques jours après que j’ai reçu, pour une personne, des messages qui ne m’ont pas plu! Et j’ai dit à mes guides que je ne voulais pas transmettre ça et qu’il fallait soit me couper mon don, soit qu’ils me donnent un moyen d’y arriver. Je n’étais pas dans l’ego de "mon don est important", je trouvais que le but de ce genre de don était de pouvoir aider de façon juste ! Je suis quelqu’un qui a les pieds sur terre, la tête dans les étoiles et le but est de changer sa vie sur terre... pas de flotter en ayant des pétales de roses, du miel, etc. Ils m’ont fait méditer pendant six mois, à raison de deux, trois heures par jour pour former ce qu’on appelle le Channel, c’est une forme de tour en cristal ou en lumière. Une lumière pure qui ne permet pas de rentrer dans la partie "Channel" à tout être qui n’est pas un être de lumière. Donc, quand je reçois un message, je sais d’office que c’est un être de lumière. C’est déjà très confortable parce que ça veut dire que je ne dois pas me demander si je vais faire mal aux gens. Ce sont toujours des messages où il y a énormément d’amour... sauf qu’ils ne sont pas complaisants. Contrairement aux esprits complaisants qui vont vous raconter que vous allez rencontrer la personne de votre vie dans trois mois ! Ils vous diront plutôt que vous n’êtes pas prêts. C’est plus clair et ça ne maintient pas la personne dans un état d’attente. C’est sans doute une des raisons qu’ils vont donner... Ils diront qu’il vaut mieux utiliser son énergie de façon la plus juste possible en fonction de ce qu’on veut obtenir dans la vie et ce qui nous intéresse au moment précis. Si on veut un boulot et en même temps l’homme de sa vie, ils diront que ce n’est pas possible, que vous n’aurez pas assez d’énergie. Il est préférable de s’investir à 100% dans son boulot et qu’au bout de six mois, par exemple, il y a neuf chances sur 10 que vous rencontrerez quelqu’un dans ce boulot, ou dans une activité autour de ce boulot. Le but, c’est aussi d’avoir des atomes crochus, des intérêts communs, et c’est souvent comme ça que ça fonctionne le mieux ! Mettez toute votre énergie dans votre boulot, ou votre sport, votre passion... parce que, à ce moment-là, on lâche prise".
Votre avis sur les "72 anges" ?
"On a, à la naissance, un des 72 anges de la Kabbale. Il suffit de regarder suivant sa date de naissance, le nom de l’ange donne une partie de ce que l’on est venu faire sur terre et une partie des outils qu’on a, en fonction de nos qualités, pour les mener à bien. Mais on change d’évolution, on change de classe si on veut, et on change d’ange ! Il y a des gens qui changent d’ange tous les trois mois parce qu’ils évoluent très vite... Puis il y a un arrêt dans l’évolution, parce qu’ils ont besoin d’intégrer tout ce qu’ils ont appris, sans changer d’ange. Ceci dit, on sent parfois autour de soi des énergies différentes : on décide de faire quelque chose, on demande de l’aide, tout se met en place et on va plus vite que d’habitude. On n’est pas toujours conscient d’ailleurs qu’on a fait appel à un ange. Les anges, c’est un peu comme les professeurs d’Université, ils changent suivant ce qu’on apprend".
Concrètement, c’est quoi un ange ?
"Un être de lumière qu’on a à l’intérieur de soi, ou qu’on voit à l’extérieur, cela dépend des personnes. C’est un être qui est un messager de Dieu, c’est un être qui est là pour nous aider sur notre chemin".
Ils sont nombreux ?
"Ah oui ! Ils sont des milliards et des milliards... Il y a au moins un ange par être humain sur Terre et par être dans les autres univers... cela fait quand même un paquet d’anges ! Et souvent, on a deux, trois, six anges ou plus, cela dépend de ce qu’on a besoin. S’il n’y en avait que 72, avec tous les milliards d’êtres humains sur terre, je me demande comment ils feraient pour les aider! C’est comme le Père Noël qui va distribuer tous les cadeaux le 24 décembre au soir ! (rires)".
Qu’on soit croyant ou non, tout le monde a un ange ?
"Oui, tout le monde. Mais ici, ange n’est pas pris au sens religieux. Je dis bien que je crois en Dieu mais pas en une religion... et pour moi, il y a quatre religions. Le bouddhisme en fait partie, mais ça n’engage que moi! Les anges, ce sont des êtres qui sont là pour nous aider et ils ne tiennent pas compte du fait qu’on croit en eux sinon on ne pourrait pas les appeler des êtres d’amour et de lumière ! Si ils décidaient de n’aider que les gens qui croient en eux, à ce moment-là, je préférerais m’en passer !"
Pourquoi avoir choisi ce métier plutôt qu’un autre ?
"Parce que j’adore la communication en tant que telle ! Communiquer avec eux, mais communiquer avec les gens qui viennent pour recevoir les messages... et faire du bien aux autres et les aider, ça m’intéresse vraiment beaucoup! Ce sont deux côtés de la communication avec les gens dans le but de les voir ressortir de mon bureau avec le sourire et les yeux qui pétillent en sachant qu’ils ont une solution à leurs problèmes. Je dirais que c’est comme un GPS angélique. Ce n’est pas pour flatter l’ego mais c’est une aide concrète".
Vous utilisez des cristaux dans votre travail ?
"Je travaille avec des cristaux dans la guérison. Quand je fais des soins énergétiques, j’utilise des cristaux parce que ce sont des êtres qui ont des propriétés différentes.
Par exemple, si quelqu’un a besoin d’amour, je vais utiliser le quartz rose parce que je l’appelle le "bonbon d’amour". Quand les gens le prennent, c’est comme si ils sentaient l’amour qui monte en eux. Pour quelqu’un qui ne croit plus en l’amour, je lui donne aussi un quartz rose entre les mains. La tourmaline noire est une pierre qui protège et permet aussi de garder les pieds sur terre. Dans ce métier, les gens sont un peu dans un flottement mais on ne peut recevoir et transmettre si nous-mêmes nous n’avons pas les pieds sur terre! Le but, c’est tout de même de prendre l’énergie de là-haut et de l’ancrer sur terre pour aller vers un meilleur. Chacun a ses rêves et ses réalités différentes, mais permettre de réaliser ces rêves et de rester dans la réalité concrète sans partir dans des délires. On peut tout faire, oui... mais un escalier, on le monte une marche à la fois. Et si on prend trop de marches à la fois, on retombe plus bas qu’on était avant !"
Vous donnez des cours de shamballa ?
"Je donne des cours d’initiation shamballa. C'est-à-dire que le shamballa, c’est l’énergie de guérison dans sa totalité, l’énergie divine ou universelle, on l’appelle comme on veut... C’est l’énergie qui a créé tout ce qui existe, dont le reiki. Le reiki est la première chose qui a été redécouverte –parce que ce n’est pas quelque chose de nouveau- et peu à peu, au fur et à mesure que les êtres ont évolué, on a pu découvrir un peu plus à chaque fois de cette énergie. Et maintenant, on a la capacité d’utiliser (depuis 1995) cette énergie dans sa totalité. Parce qu’il faut s’adapter. C’est comme si on voulait faire la traversée de l’Atlantique en 2 chevaux alors qu’on peut utiliser l’avion. Pour l’instant, c’est vrai, il y a encore de la résistance, le reiki a tendance à un peu bloquer. Mais comme pour tout, il n’y a pas mieux ou moins bien, c’est juste une évolution".
Vous exercez en parallèle le métier de "sensitive coaching" ?
"À la base, je suis informaticienne donc j’ai ce côté très matériel avec les pieds sur terre. Et il y a eu énormément de management, de diriger les personnes et c’est une forme de coaching à laquelle j’ai associé une sensibilité plus importante qui fait partie de moi. J’ai créé sensitive coaching pour justement bien noter cette partie sensible où, quand j’ai quelqu’un en face de moi, de deviner, de voir le chemin qui serait bon pour lui. Quand on me montre un curriculum vitae, je vais mettre en lumière les points qui vont faire en sorte que la personne puisse exercer le métier qui lui convient... quitte à l’aider à choisir. À ce moment-là, je vais aider à faire des devoirs, c'est-à-dire que je prends une feuille avec les qualités, les défauts, quelles sont les choses qu’on aime, qu’on n’aime pas... et à force on va trouver, pour quelqu’un qui ne sait pas du tout ce qu’il veut faire".
Vous faites aussi du speed coaching ?
"À la base, ce n’est pas mon idée. C’est une autre coach, Florence Blaimont, qui a eu l'idée de réunir plusieurs coachs dans une même soirée. Chaque personne paie 10 euros et a le droit d’aller voir chaque coach pendant dix minutes. Notre défi, en tant que coach, c’est de donner un début de réponse mais pas d’expliquer le métier de coach. C’est vraiment d’aider la personne qui, si elle est contente, continuera avec un coach. Au moins, elle a la possibilité de tester plusieurs coachs en une soirée... et pour 10 euros !"
Qu’est-ce que ça représente, pour vous, d’être une femme à notre époque ?
"Je trouve sincèrement que c’est un magnifique cadeau. Je n’aurais vraiment pas voulu être un homme. J’ai toujours trouvé que, dans le monde de l’informatique, j’avais plus de chances que les hommes. Parce qu’en utilisant le côté matériel -qui est plus masculin- et en ayant tout de même ces intuitions de femme -ce sixième sens-, franchement j’allais beaucoup plus vite et plus facilement que les hommes quand je devais obtenir quelque chose comme un contrat ou du matériel informatique particulier. J’ai toujours trouvé que c’était un atout... et je me demande si ce n’est pas pour ça qu’on nous sous-paie... parce qu’on fait plus vite qu’eux! (rires)".